« On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve », aurait dit Héraclite, au 6ème siècle avant J-C.
Ainsi, l’observation de la Nature nous enseigne l’impermanence… au niveau du cycle de l’eau, comme celui des saisons. Le tapis de feuilles tombées sur lequel je marche n’est jamais identique, à celui de l’année dernière, d’il y a 10 ans, ou celui de mon enfance… et les pâquerettes, ou les trèfles, sont à la fois semblables… et fondamentalement uniques.
Au carrefour de la Science et de la poésie: L’oxygène O que nous, êtres vivants, pourvus de poumons, inspirons dans l’air ambiant, provient de l’eau H2O que les plantes chlorophylliennes ont absorbée via les racines, dans la Terre… Le O de H2O, via l’eau de pluie, via l’eau des nuages, eau du ciel…devient O2…Merci la photosynthèse, et M Hill en 1930, qui démontre cette réaction d’oxydoréduction. Quel voyage!
